Le Groupe de la Banque mondiale confirme son soutien à la stratégie de développement du secteur privé au Burkina Faso
A Ouagadougou:
Henri Mensah, World Bank
Téléphone : +226 50 49 63 00
E-mail: lmensah@worldbank.org
A Dakar:
Kimberlee A. Brown, IFC
Téléphone: +221 33 859 7126
E-mail: kbrown@ifc.org
Ouagadougou, Burkina Faso, le 5
novembre 2009 — IFC et la Banque mondiale ont aujourd’hui réaffirmé
leur soutien aux efforts du Burkina Faso pour améliorer son environnement
des affaires et développer son secteur privé lors de la cérémonie de lancement
du Conseil présidentiel pour l’investissement du gouvernement burkinabé,
un outil essentiel pour promouvoir, favoriser et sécuriser les opportunités
d’investissement dans le pays.
Le Vice-président pour l’Afrique d’IFC, Thierry Tanoh, et la directrice
de la Banque mondiale pour le développement du secteur privé, Marilou
Jane D. Uy, ont assisté a l’inauguration du Conseil par le Président du
Burkina Faso, S.E. Blaise Comparé. Cette initiative illustre l’engagement
du gouvernement Burkinabé à se focaliser plus encore sur l’agenda des
réformes afin d’accélérer les investissements dans le secteur privé.
En marge de la cérémonie de lancement du Conseil, la délégation d’IFC
et de la Banque mondiale a été reçue en audience par le Président du Faso,
audience au cours de laquelle M. Tanoh a rappelé la priorité accordée par
le Groupe de la Banque mondiale à soutenir l’investissement au Burkina
Faso. M. Tanoh et Mme Uy ont par la suite rencontré le Premier ministre
du Burkina Faso et autres membres du gouvernement, des représentants du
secteur privé et les partenaires d’IFC et de la Banque mondiale. Thierry
Tanoh a déclaré qu’un meilleur environnement des affaires permettrait
de générer des opportunités de croissance et d‘emplois dans ce pays enclavé.
“Ces dernières années, le Burkina Faso, au plus haut niveau gouvernemental,
a démontré sa ferme volonté de créer un environnement des affaires favorable
et de promouvoir les investissements du secteur privé en tant que locomotive
de la croissance” a affirmé M. Tanoh. “Au cours de ces trois dernières
années, comme l’a confirmé le rapport Doing Business d’IFC et de
la Banque mondiale, cet engagement a permis au Burkina Faso de se classer
au rang des meilleurs réformateurs en Afrique.”
Grâce aux efforts du gouvernement et du secteur privé pour reformer l’économie,
le Burkina Faso s’est hissé du 154ème rang (sur 155 pays, en 2006)
au 147éme rang sur 183 pays dans le classement du rapport Doing Business
2010, qui classe les pays en fonction de la facilité à y entreprendre.
“La coopération entre le Groupe de la Banque mondiale, le gouvernement
et le secteur privé est essentielle pour améliorer l’environnement des
affaires. Le Conseil présidentiel pour l’investissement contribue à atteindre
cet objectif” a ajouté Mme Uy.
Le Groupe de la Banque mondiale cherche à renforcer son appui en
faveur des pays fortement performants ayant des marchés à faible revenu
comme le Burkina Faso afin d’encourager plus encore un développement généré
par le secteur privé. A cet effet, la Banque internationale pour la reconstruction
et le développement (BIRD) et l’IFC, se mobilisent en vue d’augmenter
leur capital pour continuer à assister les institutions à créer des opportunités
là où celles-ci sont les plus nécessaires.
M. Tanoh a déclaré qu’IFC soutenait les efforts du Burkina Faso pour garantir
la responsabilité et la transparence dans le règlement des litiges commerciaux
et pour développer un secteur financier solide. Il a également souligné
le soutien aux partenariats publics-privés pour aider au développement
des secteurs des infrastructures et de l’énergie du pays.
IFC a engagé 11 millions de dollars US au Burkina Faso au cours de l’exercice
budgétaire 2009. IFC a récemment fait un investissement dans l’entreprise
Gryphon Minerals pour financer l’exploration et les études de faisabilité
de son initiative phare au Burkina Faso, le projet d’extraction d’or
de Banfora.
IFC a également récemment lancé l’Initiative du marché de l’immobilier
du Burkina Faso, qui facilite l’établissement d’un marché de l’immobilier
viable et durable pour créer des logements abordables.
La Banque mondiale soutient le développement du secteur privé au Burkina
Faso à travers différents projets, notamment le Projet de développement
des entreprises et de la compétitivité (30,7 millions de dollars US) et
le Projet d’appui aux filières agro-sylvo-pastorales (66 millions de dollars
US) .
Le programme de la Banque mondiale aide le Burkina Faso à améliorer la
compétitivité de son économie grâce à la restructuration des entreprises
publiques, à l’amélioration du climat d’investissement, au développement
du secteur privé institutionnel et au développement des petites et moyennes
entreprises
A propos du Groupe de la Banque mondiale
Le Groupe de la Banque mondiale est une source essentielle d’appui financier
et technique pour les pays en voie de développement. Il comprend cinq institutions
affiliées qui travaillent en étroite collaboration : la Banque internationale
pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l'Association internationale
de développement (IDA), la Société financière internationale (IFC), l'Agence
multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et le Centre international
pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI).
Chaque institution joue un rôle distinct en vue de faire reculer la pauvreté
et d’améliorer le niveau de vie des populations du monde en développement.
Pour de plus amples informations, veuillez consulter www.worldbank.org,
www.miga.org
et www.ifc.org.
A propos d’IFC
IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, a pour vision de créer des
opportunités pour permettre aux populations d’échapper à la pauvreté et
d’améliorer leurs conditions de vie. Nous favorisons une croissance économique
durable dans les pays en développement à travers le soutien au développement
du secteur privé, la mobilisation des capitaux privés, des services de
conseil et des mécanismes d'atténuation de risques aux entreprises et aux
gouvernements. Nos investissements pour l'année fiscale 2009 ont atteint
un montant total de 15 milliards de dollars US et ont soutenu le transfert
de capital vers les pays en développement lors de la crise financière.
Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site www.ifc.org.
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