|
 |
| Sub-Saharan Africa Press Releases |
Doing Business 2010 : le Rwanda est le réformateur le plus actif dans le monde ;
L’ile Maurice se hisse parmi les 20 principales économies où il est facile de faire des affaires
À Washington :
Washington, le 9 septembre 2009 —
En cette année chargée en réformes, 67 réformes de la réglementation commerciale
ont été enregistrées dans 29 des 46 pays d’Afrique subsaharienne, révèle
le rapport Doing Business 2010: Reforming through Difficult Times (Mener
à bien des réformes en ces temps difficiles), le septième d’une série
de rapports annuels publiés par l’IFC et la Banque mondiale. Pour la première
fois, un pays d’Afrique subsaharienne, le Rwanda, se classe au premier
rang des pays réformateurs en fonction du nombre et de l’impact de réformes
mises en oeuvre entre juin 2008 et mai 2009.
L’ile Maurice, classée 17e sur
les 183 économies couverts dans ce rapport, est pour la deuxième année
consécutive, la première économie subsaharienne en termes de facilité réglementaire
globale à faire des affaires. Le pays a adopté une nouvelle loi sur l’insolvabilité,
a créé une nouvelle division commerciale spécialisée au sein des tribunaux,
a facilité les transferts de propriété et a accéléré les processus commerciaux.
Le Rwanda, un autre réformateur constant,
a mis en oeuvre des réformes dans 7 des 10 domaines de réglementation mesurés
par Doing Business. Un entrepreneur rwandais peut désormais créer une entreprise
avec seulement deux procédures et en trois jours. Les importations et exportations
sont plus efficaces, et les transferts de propriété s’effectuent plus
rapidement grâce à une réorganisation du registre et à des délais réglementaires.
Les investisseurs sont mieux protégés, la réorganisation de l’insolvabilité
a été simplifiée et un éventail plus vaste d’actifs peut désormais être
utilisé comme garantie pour accéder au crédit.
« En cette période où la crise financière
et économique mondiale éclipse tout autre intérêt, la réglementation des
affaires peut faire une importante différence en ce qui concerne la facilité
de réorganisation des entreprises en difficulté pour les aider à survivre
et à se reconstruire lorsque la reprise s’amorcera et de créer de nouvelles
entreprises », affirme Penelope Brook, vice-présidente suppléante, développement
des secteurs privé et financier de la Banque mondiale. « Le rapport révèle
également que certaines économies de post conflit de la région améliorent
activement leur cadre réglementaire pour faciliter le développement mené
par le secteur privé. »
Le Liberia, classé au deuxième rang
des pays réformateurs les plus rapides de la région, a simplifié ses procédures
de création d’entreprises, a réduit les coûts des permis de construction
et a accéléré les échanges commerciaux au moyen d’un nouveau guichet unique.
Le Sierra Leone a adopté une loi commerciale qui renforce la protection
des investisseurs, a amélioré l’accès au crédit et a prévu des mesures
pour la réorganisation d’entreprises en difficulté. Le pays a également
créé un guichet unique pour l’enregistrement des entreprises.
Le Burkina Faso a reformé dans 5 des
10 domaines couverts par le rapport et a notamment simplifié ses procédures
d’obtention de permis de construire, d’enregistrement des propriétés
et de création d’entreprises, a amélioré l’application des contrats et
a accéléré les échanges commerciaux. Le Mali a également effectué des réformes
dans cinq domaines. Au nombre des autres principaux réformateurs, on compte
l’Angola, le Cameroun et l’Éthiopie alors que l’Afrique du Sud a réduit
les impôts des entreprises du pays.
Cette année, quatre nouveaux pays se
trouvent parmi les 10 premiers réformateurs du monde : Les Émirats arabes
unis, le Liberia, la Moldavie et le Tadjikistan. Les autres pays sont dans
l’ordre, le Rwanda, la République kirghize, l’ancienne République yougoslave
de la Macédoine, la Biélorussie, la Colombie, et l’Égypte . La Colombie
et l’Égypte figuraient au classement des principaux réformateurs de quatre
des sept dernières années.
Doing Business analyse les règlementations
locales qui s’appliquent aux entreprises au cours de leur cycle de vie,
notamment leurs opérations de création, leurs échanges commerciaux transfrontaliers,
le paiement de leurs impôts et la fermeture de l’entreprise. Doing
Business ne mesure pas tous les aspects de l’environnement des affaires
qui importent aux entreprises et aux investisseurs. Ainsi, à titre d’exemple,
il ne mesure pas la sécurité, la stabilité macroéconomique, la corruption,
le niveau de compétences de la main-d’oeuvre ni la solidité du système
financier dans les pays évalués.
.
Au sujet du Groupe de la Banque mondiale
Le Groupe de la Banque mondiale est
l’une des plus importantes sources mondiales d’appui financier et technique
pour les pays en développement. Il est composé de cinq institutions connexes
: la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD),
l’Association internationale de développement (IDA), la Société financière
internationale (IFC), l’Agence multilatérale de garantie des investissements
(MIGA) et le Centre international pour le règlement des différends relatifs
aux investissements (ICSID). Chaque institution joue un rôle distinct dans
le cadre de la mission de l’organisation, qui est de lutter contre la
pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des habitants des pays en
développement. Pour plus d’informations, veuillez visiter les sites suivants
: www.worldbank.org,
www.miga.org et www.ifc.org.
Pour plus d’informations au sujet de
la série de rapports Doing Business, veuillez visiter le site suivant
: www.doingbusiness.org
Pour obtenir de plus amples renseignements
au sujet du rapport Doing Business 2010, veuillez communiquer avec
:
Nadine Ghannam +1 (202) 473-3011
Rebecca Ong +1 (202) 458-0434
Courriel : nsghannam@ifc.org
Courriel
: rong@worldbank.org
Personnes-ressources pour les questions
régionales sur Doing Business 2010 :
Afrique subsaharienne
Desmond Dodd +27 (11) 731-3053
Nana Yaa Ofori-Atta +233 (244) 343-888
Courriel : ddodd@ifc.org
Courriel : noforiatta@ifc.org
|
|